Pompe à chaleur sur nappe

Il s’agit également d’un système à capteurs verticaux, sauf que dans ce cas-ci, on va aller puiser les calories dans une nappe aquifère située à moins de 100 mètres de profondeur. Soit un seul forage est réalisé et il faut rejeter l’eau usée "quelque part" (rivière, égoûts, etc.), sous réserve d’autorisation. L’idéal est le système à 2 forages ; on rejette l’eau « usée » (dont on a prélevé la chaleur, mais qui n’est pas du tout polluée) dans la nappe, ce qui évite le gaspillage.


On peut aussi appliquer le principe avec le cours d’une rivière, pour autant que le débit soit suffisant et que les autorisations soient octroyées. Ce système présente les mêmes avantages et inconvénients que la version « sol » : très efficace, coûteuse et qui demande pas mal de démarches administratives.